GÉOGRAPHIE
Située dans la partie Nord du territoire français,
la ville de PARIS s'étend sur environ 105 km' (intra-muros).
La ville est construite de part et d'autre de la Seine
ceinturé par un périphérique qui
entoure les 20 arrondissements de Paris. Située
à 28 m d'altitude, Paris est dominé par
la butte Montmartre (130 m).
CLIMAT
La France, à cheval sur le 45' parallèle,
est exactement à équidistance du pôle
Nord et de l'Équateur. Le pays bénéficie
d'un climat modéré par les influences océaniques
du Gulf-Stream dont on peut rapidement concevoir les effets
en sachant que le Québec est situé à
la même latitude.
Le bassin parisien génère à l'intérieur
<lu territoire, une zone climatique intermédiaire
entre le climat semi-continental <les provinces de
l'Est et le climat océanique de Bretagne et de
Normandie à l'Ouest. Janvier est le mois le plus
froid avec une moyenne <le 4° tandis qu'aux plus
beaux jours de juillet la température moyenne remonte
à 20°. Avec 288 jours de pluies annuelles,
Paris est l'une des villes françaises où
il pleut le plus souvent, par contre, en quantité
d'eau, Nice (764mm) ou Marseille (901 mm) sont plus arrosés
que Paris (740mm).
HISTOIRE
[-100] Aux temps de la
Gaule, les "Parisi", pêcheurs celtes se
sont rassemblés sur la plus grande île de
la Seine : l'actuelle île de la Cité.
En —52, après la défaite de Vercingétorix
- chef des Gaulois - contre César, la cité
fût investie par les légions tie l'Empire
Romain et prit le nom de "Lutoecia" (Lutèce).
La ville se développa alors sur la rive gauche
autour de l'actuelle colline du Panthéon. On peut
voir encore aujourd'hui des ves¬tiges de la civilisation
romaine dans la capitale en visitant Les Arènes
de Lutèce ou les Thermes <le Cluny. On se rappellera
également que Julien dit "l'Apostat"
fut proclamé Empereur en 360 à Lutèce.
Vers le milieu du V' siècle, la ville fut menacée
par les "invasions de l'Est". Ce furent d'abord
les Huns qui vinrent envahir la Gaule mais qui préser¬vèrent
finalement la cité grace, dit-on, à la ferveur
ties prières de Sainte Geneviève. Il fallut
l'alliance des légions <le l'Empereur Valentinien
III, les troupes <le Théodoric Ier, roi des
Wisigoths, et celles de Mérovée, roi des
Francs, pour mettre en déroute les hordes du redouté
Attila. Ce fut la vic¬toire des "Champs Catalauniques"
(Région de Troyes) en 451.
[500] Peu à peu,
les Francs Saliens - peuplades d'origines germaniques
établies en Flandres - pénétrèrent
progressivement sur le Territoire pour l'occuper et s'y
établir définitivement après la victoire
<le Clovis I" à Soissons sur les légions
romaines (486). C'est à cette date que le roi des
Francs fit de Lutèce le siège de son royaume.
La capitale prit alors pour la première fois le
nom de "Paris". La fraîche reconversion
de Clovis au Catholicisme marqua le début d'une
vaste phase de construction d'édifices religieux
: basiliques et monastères se multiplièrent.
[800] Plus tard, L'Empereur
Charlemagne, déplaça le pouvoir politique
vers l'Est et abandonna stratégiquement Paris au
profit d'Aix-La-Chapelle. La cité dut encore faire
face à plusieurs tentatives d'invasion par les
Normands qui la dévastèrent complètement
durant le siège de 885/886. Il fallut attendre
l'avènement de la dynastie capétienne pour
que, peu avant l'an 1000, Hugues I" ramène
la couronne de France à Paris.
[1000] Au X'III' siècle,
sous Philippe Auguste, Paris s'embellit avec le premier
Louvre. Puis, afin de faire échec à une
éventuelle invasion des "Angloys", la
ville fut fortifiée par un large mur d'enceinte
haut de 9 mètres et défen¬due par 67
tours dont la fameuse Tour de Nesle. La nef de Notre-Dame
commence à s'élever dans le ciel tandis
que l'Université se dote de statuts. C'est le début
du prestige intellectuel et de la prospérité
économique de la capitale. Un peu plus loin, les
premières halles s'édifient à l'endroit
même où elles seront détruites en
1970, près de S siècles plus tard...
Entre deux croisades, Louis IX (Saint-Louis), fait édifier
la Sainte Chapelle, l'Hospice des Quinze-Vingt et autorise
le chanoine Robert de Sorbon à fon¬der la première
université théologique. Ce sera la Sorbonne.
Il fait également paver les principales voies de
circulation. C'est également à lui que l'on
doit la création du premier parlement.
Philippe
IV le Bel, moins mystique mais tout aussi soucieux du
prestige royal, fait agrandir son palais (l'actuel Palais
de Justice) et aménager les quais de la rive droite
de la Seine. Charles V fait consoli¬der les fortifications
et édifier la forteres¬se ale la "Bastille".
Toujours en conflit interminable avec les Anglais, le
royaume de France se déchire en une véritable
guerre civile qui oppose alors les "Armagnacs"
aux "Bour¬guignons" (1407). Elle ne se terminera
qu'avec la Défaite d'Azincourt contre les Anglais
(1415). Par le Traité de Troyes, Henri V d'Angleterre
est alors reconnu comme l'héritier de la couronne
de France et, le 1" décembre 1420, alors qu'il
gèle 5 pierre fendre et que les loups traversent
la Seine à la nage, Henri V entre à Paris
pour s'installer au Louvre sous les ova¬tions du peuple...
Finalement Charles VII, après de lourds et difficiles
affrontements reconquiert la capitale en 1437. À
sa mort, le trône de France délaisse de nouveau
la capitale pour s'installer sur les bords de Loire...
Paris retrouve sa sérénité et les
"mar
chuinds de l'eau", armateurs des navires de commerce,
donnent à Paris leur célèbre devise
: "Fluctuat nec mergitur" ("Elle Flotte
mais ne coule pas"). De Chambord, François
I" conserve un oeil sur Paris puisqu'il fonde Le
Collège de France et fait édifier le nouveau
Palais du Louvre.
A sa mort, la tension est grande entre catholiques et
protestants. Les pari¬siens sont hostiles à
la Réforme, c'est ce qui déclenchera, au
cours de la nuit du 23 au 24 août 1562, le "massacre
de la Saint Barthélémy". Plus tard,
la ville se liguera contre la couronne et prendra part
à l'assassinat de Henri Ill (1589).
[1500] Au retour de la
couronne vers la capitale, la ville s'est agrandie de
façon anarchique et compte déjà 300000
habitants. C'est au cours du XVI' siècle que furent
aménagés les Tuileries, la place Royale
(actuelle Place des Vosges), la place Dauphine et le Pont
Neuf.
[1600] Venu de son Béarn
natal, Henri IV, "Le Vert-Galant", va conquérir
le coeur des Parisiens et des Français autant par
ses conquêtes militaires que senti¬mentales.
Il va devenir, et reste encore, le plus populaire des
rois de France.
Pourtant, le 14 mai 1610, rue de la Ferronnerie, il finira
tragiquement poi¬gnardé par François
Ravaillac...
Marie de Médicis assurant la Régence fera
édifier le Palais du Luxembourg. I:avènement
de Louis XIII marquera l'aménagement de l'Île
Saint-Louis et de l'hôtel du Cardinal de Richelieu
(futur Palais-Royal). A sa mort la Régence sera
assurée par Anne d'Autriche qui fera construire
Le Val de Grâce.
Louis XIV, le "roi soleil", ne restera que quelques
années au Louvre et transportera bientôt
le siège du pouvoir vers Versailles. Pourtant,
Paris ne sera pas délaissé par les architectes
qui réaliseront de nombreuses et belles édifications
telles que : les Invalides, la manufacture des Gobelins,
l'Observatoire, la place Vendôme, la place des Victoires,
le Palais de l'Institut ou les grands boulevards, sans
compter de nombreux hôtels de particuliers notamment
dans les faubourgs Saint-Germain et Saint= Antoine.
[1700] Cette période
fertile des "grands projets" se poursuivra sous
le règne de Louis XV avec l'aménagement
de la place de la Concorde, de l'École Militaire,
du Champ de Mars ou de l'Hôtel des Monnaies.
Louis XVI, sera le premier à concevoir une sorte
de plan d'urbanisme glo¬bal pour la capitale et mettra
de l'ordre clans l'anarchie des "faux-bourgs".
Il fera aménager les premières fontaines
de distribution d'eau courante clans les quartiers et
même chez les particuliers. Dans le même temps,
pour ali¬menter les caisses du royaume, toutes les
voies d'accès à Paris intra-muros seront
fermées par des bureaux d'octroi, qui taxeront
lourdement toutes les marchandises pénétrant
à l'intérieur de la cité. La capitale
se trouve ainsi enfermée dans une véritable
ceinture douanière. Cette nouvelle manière
de collecter l'impôt va être à l'origine
de l'exaspération grandissante des Parisiens et
amenera la grande révolution de 1789. Ce n'est
clone pas par hasard si, deux jours avant de prendre la
Bastille, les Parisiens s'emparent de l'octroi du poste
des Gobelins... En cette fin du XVIII° siècle
la capitae compte environ 650000 âmes.
[1800] En quelques années,
les moeurs parisiennes vont changer radicalement, passant
de la terreur révolutionnaire à la douce
folie nonchalante du Directoire qui va préparer
le Consulat puis l'Empire. Entre deux batailles, Napoléon
qui veut faire de Paris la capitale de l'Europe, la dote
de nou¬veaux aménagements : ponts, réseau
des égouts, canal de l'Ourcq, réhabiitation
des quartiers vétustes, et irrigation de la ville
en eau potable. Il décide également de l'édification
de l'arc de triomphe du Carrousel et de l'érection
de la colonne Vendôme coulée avec les canons
pris à l'ennemi à Austerlitz. Ce n'est qu'après
la mort de l'Empereur que seront inaugurés l'arc
de triomphe de l'Étoile et l'église de la
Madeleine.
La Restauration de Louis XVIII et de Charles X instaure
une nouvelle monarchie constitutionnelle au moment où
s'opèrent dans la capitale, de profondes transformations
sociales. Favorisée par Napoléon, la classe
bour¬geoise libérale qui s'est multipliée
et enrichie, alors qu'elle avait été jus¬qu'alors
méprisée par "la bonne société",
n'entend plus se laisser "damer le pion" par
l'aristocratie. C'est donc à partir de cette période
que, progressi¬vement, cette nouvelle classe sociale
va s'emparer des rennes du pouvoir en commençant
par l'élection de députés. La bourse
est construite et l'activi¬té économique
prend son essor, préparant ainsi la révolution
industrielle de la fin du siècle. Pourtant le peuple
de Paris, soutenu par la classe libérale, va de
nouveau manifester son hostilité envers l'autoritarisme
de Charles X qui, inquiet de l'opposition grandissante
des parlementaires libéraux, vou¬dra annuler
les élections et surtout interdire totalement la
liberté de la presse. Bravant cette interdiction,
les quotidiens décidèrent solidairement
de paraître malgré tout. Ils furent saisis.
Aussitôt la révolte se répand clans
les faubourgs comme une traînée de poudre
(Insurrection des 27, 28, 29 juillet 1830). Elle est menée
par les typographes, les ouvriers d'imprimerie et les
étudiants et va finalement aboutir à l'abdication
de Charles X et à la nomination de Louis-Philippe
qui avait toujours manifesté ses sympathies révolutionnaires
et son soutien à la presse. Il est accueilli à
l'Hôtel de Ville par La Fayette sous les ovations
du peuple et de la bourgeoisie.
L'exercice du pouvoir va pourtant transformer le dernier
des rois de France. Appelant Guizot à ses côtés,
il va mener une politique d'enrichissement par tous les
moyens de la classe bourgeoise. Pendant ce temps les classes
populaires subissent le chômage et une misère
de plus en plus insupportables. Entendant les grondements
d'une opposition de plus en plus présente, le président
du conseil voudra interdire la tenue d'un banquet réunissant
les réformateurs. Cette décision malheureuse
va entraîner immédiatement, comme en 1830,
un vaste mouvement révolutionnaire qui enflammera
toute la capitale. Après les hésitations,
et les atermoiements maladroits du pouvoir, la révolution
sera finalement réprimée dans le sang au
cours des sombres journées du 23 au 26 juin 1848.
L'avènement
du second Empire, marquera le début d'une nouvelle
ère d'expan¬sion économique qui va créer
ales fortunes considérables au sein ale la bourgeoisie
mais qui laissera encore la classe populaire dans le dénue¬ment.
Pour rehausser le pres¬tige napoléonien, Hauss¬mann
entreprend la recons¬truction presque complète
du centre de Paris pour, offi¬ciellement, se débarrasser
ales immeubles insalubres. En réalité il
s'agissait de chasser les classes populaires vers les
quartiers périphé¬riques afin d'y installer
la
classe possédante. Il fallait également,
et surtout, éviter les émeutes révoutionnaires
type 1848 en traçant de larges avenues rectilignes
pour facili¬ter l'action des forces armées
en cas de conflits. On rapporte que Haussmann voulait
: "pouvoir peigner Paris avec des mitrailleuses...".
[1850] Le conflit avec
la Prusse et la défaite de Sedan seront fatals
à Napoléon III qui ne bénéficie
plus du soutien de la classe possédante. Paris
est alors assié¬gé durant cinq mois
et les Parisiens sont réduits à la famine.
La population ne pardonne pas la défaite française
face aux Prussiens et l'incapacité du pouvoir à
régler une situation économique devenue
désastreuse. Des forces révolutionnaires
se constituent et c'est bientôt l'insurrection générale
puis l'institution du gouvernement révolutionnaire
prolétarien de la Commune de Paris (mars 1871).
Tirant parti d'une mésentente des dirigeants sur
la ligne politique, le pouvoir va briser la révolte
communarde dans un véri¬table carnage au cours
ale la semaine du 22 au 28 mai 1871.
La troisième république, renouant avec la
prospérité économique, poursui¬vra
la vague de construction dans la capitale. Ce sera l'aménagement
ales Bois de Boulogne et de Vincennes, ales principales
gares, ale la tour Eiffel, du Trocadéro, du grand
et du petit Palais, du pont Alexandre III, de la basilique
du Sacré Coeur, de l'Opéra Garnier et du
métropolitain. Les grandes expositions de 1878
et 1889 participeront également du prestige de
la capitale.
[1900]
C'est entre les deux guerres mondiales que Paris poursuit
son expansion vers la périphérie tandis
que se développent les activités artistiques
dans les quartiers de Montmartre et de Montparnasse. Politiquement
les partis se radicalisent et les manifestations extrémistes
de droite comme de gauche se succèdent : se seront
le défilé des Croix de Feu de 1934 et la
constitution du Front Populaire de 1936.
Au cours de la seconde guerre mondiale, la capitale est
occupée par la Wehrmacht à partir de juin
1940. Paris ne sera libéré qu'après
le débar¬quement ales alliés en Normandie
et l'entrée dans la ville des troupes de la division
Leclerc en août 1944.
Plus récemment, l'aménagement de la capitale
s'est enrichi de plusieurs grandes réalisations
architecturales remarquables même si elles ont été
souvent contestées. Citons le Centre Pompidou,
la tour Montparnasse, la Cité des sciences, la
Pyramide du Louvre, l'Institut du Monde Arabe, l'Arche
de la Défense, l'Opéra Bastille, et tout
dernièrement l'inauguration de la Cité de
la Musique et l'achèvement de la Grande bibliothèque.
EC0N0MIE
Depuis le début du siècle, les industries
lourdes se sont progressivement écartées
du centre pour s'installer à la périphérie
de la capitale. Paris-ville ne conserve plus que les industries
légères telles que : textile, imprimerie,
électronique et cinéma ou les activités
du secteur tertiaire : banques, assu¬rances, publicité,
édition etc... Les différentes tentatives
de décentralisa¬tion économique ont
été plus ou moins des échecs. C'est
ainsi que prati¬quement les 3/4 des sièges
des sociétés françaises se trouvent
à Paris alors que parallèlement les habitants
ont peu à peu déserté la capitale
ce qui naturellement génère chaque jour
de grands et difficiles déplacements pour la population
active.
Administrativement, la ville de Paris est subdivisée
en 20 arrondissements qui s'enroulent en colimaçon.
Le centre des affaires se regroupe dans les
II', VIII` & IX` où l'on recense : la bourse,
les banques, les assurances, les sièges sociaux
des grandes sociétés, les commerces de luxe,
les grands couturiers, les grands magasins, les agences
de pub et les productions ciné¬matographiques.
Sur la rive gauche des VI` & VII` arrondissements
se concentre la plus grande partie des ministères
et des grands corps (le l'Etat. Le quartier latin est
universellement connu pour ses activités intellectuelles
et artistiques, c'est dont la plupart des maisons d'édition.
CAPITALE MONDIALE DU TOURISME D'AFFAIRES
Pour la 16'^' année consécutive, Paris se
place en tête Iles villes mondiales (le congrès
avec plus de 1 200 congrès par an, dont près
d'un tiers sont internationaux. Paris est leader mondial
en salon et exposition avec 555000 m' de surfaces couvertes
dont :
• 220000 m au Parc de expositions de Paris. •
160000 m' à Paris Nord Villepinte. • 82 300
m' au Parc Iles expositions du Bourget. • 20200
m' au CNIT Paris la Défense. • 16000 m' au
Palais Iles Congrès de Paris.
• 14 000 m' à la Grande Halle de la Villette.
• 12 000 m' au Parc floral de Paris Vincennes. •
10000 m2 à l'Espace Champerret. • 7 500 m'
au Carroussel du Louvre.
Pour • 170 foires et salons. • 5 500 exposants
(dont 1 500 exposants étran¬gers). •
7 millions de visiteurs (dont 8 % de visiteur étrangers).
Paris vient en tête ale l'offre mondial en capacité
d'acceuil avec 110 000 sièges dont : l'auditorium
du palais des congrès avec 3700 places.
• 13 salles de plus de 1 500 places. • 8 salles
de 1 000 à 1 500 places.
• 21 salles de 500 à 1 000 places. •
20 salles de 250 à 500 places.
POPULATION
La ville de Paris compte un peu plus de deux millions
d'habitants, l'agglo¬mération en compte plus
de 8,5 millions avec les 280 communes environ¬nantes,
ce qui la situe aux premiers rangs des plus grandes mégapoles
du monde après Tokyo, New-York, Londres, Shanghaï
ou Mexico.
Les quartiers résidentiels des classes aisées
se situent plutôt clans l'Ouest de Paris tandis
que les classes plus populaires résident clans
le Nord ou l'Est. Traditionellement le Parisien se sent
très lié à son arrondissement.
RELIGION
La France est de tradition chrétienne et le catholicisme
est la religion la plus pratiquée. Cependant, compte-tenu
des nombreux brassages de populations, en particulier
depuis ces trente dernières années, la religion
isla¬mique arrive en deuxième
place. Il est possible de trouver à Paris, les
édifices religieux les plus divers comme les cultes
les plus variés. Citons par exemple, outre les
innombrables églises : la cathédrale américaine,
la société religieuse des Quakers, l'église
Mormone, la grande mosquée de Paris, les différentes
synagogues, l'église réformée, évangéique,
pentecôtiste, adventiste, luthérienne ou
anglicane, l'église danoise ou suédoise,
l'église orthodoxe grecque ou russe, l'église
arménienne ou maronite et même le temple
bouddhiste tibétain
oie Paris et le temple Nipponzan Myohoji.
LANGUE
Bien entendu, la langue officielle, est le français
mais Paris étant une destination très prisée
du tourisme international, vous n'aurez certainement aucu¬ne
difficulté à vous faire comprendre dans
une langue étrangère usuelle.
TOURISME
OFFICE DU TOURISME DE PARIS : Paris 75008 - 127, Champs
Elysées - Métro : George V. Tel : 49 52
53 54.
Vous trouverez dans ce centre d'accueil des conseils,
des plans de la ville, des guides et cartes routières,
une boutique de change, un comptoir de vente de billets
d'excursions et de cabarets ainsi qu'une boutique cadeaux.
D'autres bureaux sont également ouverts dans les
principales gares, à la sta¬tion RER de la
Tour Eiffel ainsi qu'à la Mairie de Paris.
Sélection de loisirs sur répondeur :
• En français : Tél : 47 20 94 94.
• In English : Tél : 47 20 88 98. •
Auf Deutsch : Tél : 43 22 19 19.
Maison de la France : Paris 75001 - 8, avenue de l'Opéra
: Tél : 42 96 10 23.